Cantines : de la qualité locale et Bio et moins de viande pour nos enfants

Les collectivités ont un levier puissant pour soutenir la transition écologique au niveau local :
augmenter la part d’aliments locaux et bio dans les menus servis dans les cantines scolaires.

Cela aurait pour effet de :

  • soutenir l’agriculture locale en augmentant la demande en denrées de qualité
  • encourager l’installation et/ou la conversion bio d’agriculteurs locaux
  • réduire l’impact climatique et énergétique de l’alimentation dans les cantines

Cette action permettrait de favoriser les circuits courts (donc nécessitant moins de transports)
et une agriculture moins émissive pour le climat (la bio n’autorise pas les engrais de synthèse azotés
qui sont fortement émetteurs de gaz à effets de serre).

Cette nouvelle demande permettrait de nouveaux débouchés
et de meilleurs revenus aux agriculteurs locaux, tout en les encourageant à avoir des pratiques vertueuses.

Enfin, les collectivités pourraient proposer 1 jour sur 2 (voire plus) une alternative sans viande dans les
cantines. L’impact serait très positif pour le climat car la production/consommation de viande est très
émissive et destructrice pour la forêt amazonienne (production de soja nécessaire à l’élevage).

Cette action sur la réduction de viande dans les cantines, couplée à la sensibilisation des élèves sur cette problématique permettrait de toucher également les parents et familles et ainsi d’amplifier l’impact positif des mesures prises par les collectivités.

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Effectivement, la mise en œuvre d’actions dans les cantines est un levier important pour faire évoluer les mentalités.

Une alimentation bio, locale et de saison est souhaitable pour des raisons environnementales et également sanitaires avec une amélioration de la qualité nutritive des aliments.

Un autre axe d’action au niveau de la restauration collective est la limitation de l’usage du plastique (contenant de cuisson, de transport, de service) qui a des impacts néfastes à limiter d’urgence d’un point de vue environnemental (gestion des déchets) et sanitaire (exposition massive aux perturbateurs endocriniens pour des populations jeunes sensibles).

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Je crois que c’est déjà en cours pour la limitation du plastique…mais l’abandon de la cuisine centrale a amené de nouvelles contraintes car rien n’est fait sur place. C’est coûteux de réinstaller des cuisines dans les écoles, mais ce serait tellement mieux en termes de qualité comme d’éducation !